---- --- - - - - - - - - - ------------------- -------------------- Messine
L'Europe

M E S S I N E

(Mouvement pour le développement des échanges socioculturels, sportifs, et de l’Information entre les nations européennes)

 

  • Présentation
  • Objectifs

MESSINE est une association classique loi 1901. Ses membres sont originaires de différents pays de l’Union européenne et du bassin méditerranéen (Algérie, Allemagne, Espagne, Finlande, Hongrie, Italie, Maroc, Pologne, Portugal, Slovaquie, Suède, Tunisie, France, etc.)
Elle s’inspire de la grande expérience européenne et internationale de ses membres qui animent les activités, les réunions et les débats, à partir de leur vécu au cours des décennies écoulées : de l’AIESEC (Association Internationale des étudiants en sciences économiques et commerciales) aux Compagnons Bâtisseurs, organisme de chantiers de jeunes – des années 60 à 80 –, en passant par les associations culturelles et sportives – depuis la fin des années 70.
Une expérience qui a conduit son président (qui milite pour la construction européenne depuis 1958) et ses membres à rencontrer de jeunes étudiants, ouvriers et sportifs des quatre coins de l’Europe et du Monde : Angleterre, Algérie, Allemagne de l’Ouest et de l’Est, Australie, Belgique, Danemark, Espagne, Estonie, Etats-Unis, Finlande, Italie, Luxembourg, Maroc, Pays-Bas, Pologne, Roumanie, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Tunisie, U.R.S.S. et Yougoslavie entre autres, lors de séjours, de chantiers à l’étranger et en France, dans des centres de vacances ou des « juniorcamps » (camps internationaux de jeunes), mais aussi à l’occasion de jumelages entre villes ou régions.

MESSINE a pour but est de promouvoir le rôle du citoyen dans l’Union européenne. Un rôle actif, participatif à toutes les décisions que peuvent prendre les instances européennes, mais aussi et surtout à la vie associative de l’Europe.
Cela peut passer par l’organisation d’assisses européennes, d’états généraux, de débats, dans chacun des pays de l’Union. Le but en fait est de rassembler à l’occasion de ces manifestations et d’activités éducatives, socioculturelles et sportives les peuples européens en prenant en compte leurs différentes sensibilités, traditions et cultures.
Sur le plan politique, il s’agit d’être partie prenante et de peser sur les décisions des instances dirigeantes de l’Union, pour permettre aux citoyens européens d’être écouté et consultés sur tous les sujets qui engagent leur avenir. Cela consiste à mettre en place une véritable démocratie participative avec comme moyen principal d’expression le référendum.
Pour atteindre ces objectifs, il faut commencer par fédérer les Européens autour d’idées et d’actions simples, par des échanges et la promotion d’une meilleure information sur l’Europe (par des articles, fiches, livres, fascicules didactiques, débats et autres formes) plus objective et plus simple. Mais aussi en faisant preuve de pédagogie, de psychologie dans l’enseignement de l’Europe, ponctuellement lors de débats ou de conférences – organisés par l’école, l’université, les associations européennes ou d’autres organismes nationaux ou internationaux –, ou bien régulièrement à l’occasion de l’introduction (indispensable) de cours sur l’Europe dans les programmes de l’éducation nationale, et ceci à tous les niveaux.
Il faut donc multiplier les échanges entre les jeunes européens (étudiants, ouvriers, employés cadres – hommes et femmes à égalités), sans oublier l’apport et l’expérience des plus âgés. Le tissu associatif (éducatif, socioculturel ou sportif) doit être le moteur de cette démarche collective et citoyenne qui a déjà fait ses preuves, mais qui tarde à franchir le dernier obstacle, compte tenu de l’inertie dont font preuve les institutions européennes, un « machin » sclérosé, engourdi et prisonnier de ses propres contradictions et complications.
Les voies d’expression et d’échange, courroie de transmission entre les citoyens et l’Europe peut prendre toutes les formes :

  1. Les associations loi 1901 culturelles ou sportives ;
  2. Les fondations comme la « Fondation Robert Schuman » dont les trois objectifs sont : contribuer aux débats et aux avancées de l'Union européenne, accompagner les nouveaux Etats membres dans leur intégration à l'Union européenne et nouer des liens avec les voisins de l'Union, encourager la recherche et les jeunes chercheurs européens ;
  3. Les chantiers internationaux de jeunes bénévoles comme « l’Association Nationale Compagnons Bâtisseurs » qui a pour but : la rencontre et l’échange interculturel autour d’un projet d’utilité sociale réalisé en commun, l’engagement volontaire, la promotion du droit de chaque individu à être acteur dans la société, la promotion du droit à un habitat décent et à l’appropriation de son espace de vie.
  4. Les jumelages culturels et sportifs ;
  5. Les associations européennes internationales comme le célèbre « Mouvement Européen » : association qui regroupe, au-delà de leur appartenance politique, les hommes, les femmes et les associations qui souhaitent s’engager en faveur de la construction européenne dans une perspective fédérale. Sa vocation est de « développer dans le peuple français la prise de conscience de l’Europe et de la communauté de destin des peuples qui la composent » ;
  6.  Les associations européennes nationales comme « Nous autres Européens » dont le but est de rassembler des personnes originaires de tous les pays de l’Union pour échanger sur l’Europe à partir de nos différentes sensibilités ;
  7. Les états généraux comme ceux régulièrement organisés par le Mouvement Européen, dont le dernier thème était : « Sport et citoyenneté européenne ».
  8. Les diverses rencontres intellectuelles, artistiques ou sportives européennes ;
  9. Les réunions, forums ou cercles d’échanges européens, etc.

Toutes ces manifestations et rassemblements citoyens doivent permettre et concourir à rapprocher les Européens pour qu’ils se connaissent, se comprennent, et s’acceptent mieux. Mais, cela passe aussi par l’amélioration de l’information, de l’éducation à destination des populations européennes afin qu’elles puissent mieux partager et comprendre l’Europe et son fonctionnement.
Cependant, nous considérons que toutes ces activités, bien qu’intéressantes au niveau européen, sont en partie inopérantes et insuffisantes pour changer l’Europe et faire avancer sa construction. C’est la raison pour laquelle, l’association MESSINE a décidé – en dehors des actions d’information et d’échanges qu’elle entreprend –, de participer aux élections européennes de juin 2009, seule réponse politique et citoyenne efficace en rapport avec son engagement, en appuyant la démarche de la liste « CITOYENNETE CULTURE EUROPEENNES ». Cette liste présentée en Ile de France, sera composée de 26 personnes (13 titulaires et 13 suppléants). Elle devra respecter la parité hommes-femmes au sein de la liste, mais de plus elle présentera des candidats originaires de différents pays de l’Union européenne.

 

 

 

La crise